vendredi 10 février 2017

Montées et descentes dans le vent

Aujourd'hui, nous sentons la force du vent de nord-est. Heureusement, nous allons dans la bonne direction. Mais, malgré cela, dans une descente, il nous secoue sérieusement: nous nous accrochons aux freins.
 Nous retrouvons les mêmes types de cultures protégées du vent sur des surfaces recouvertes de picón, parfois arrosées au goutte à goutte. A Lanzarote, il n'y a pas de sources. Toute l'eau que l'on trouve dans les maisons est de l'eau de mer désalinisée mais les gens ne la boivent pas. Ils ne consomment que de l'eau en bouteille qui vient d'autres îles des Canaries ou du continent. Pour arroser les champs, ils font livrer l'eau par camions-citernes, eau qu'il faut payer. Il reste l'eau de pluie, très rare, que l'on récupère dans des puits ou des citernes. Pour la récupérer, ils utilisent parfois des cordes posées sur le sol qui guident ainsi l'eau jusqu'à la citerne, ou bien ils forment des sortes de petites rigoles avec des sacs plastique remplis de sable entre lesquels coule l'eau qui va être récupérée. 
Nous descendons peu à peu vers l'océan, cette fois-ci sur la côte ouest. Un arrêt à Teguise nous permet de découvrir le centre historique de l'ancienne capitale de Lanzarote qui attire bon nombre de touristes.
Les rouleaux de l'immense plage de Famara font le bonheur des passionnés de surf ou de windsurf. Les vagues sont impressionnantes. Ce sport ne semble pas être à la portée de tous.
Montée vers le mirador de Haría


Los Valles

Semis manuel du maïs

Teguise - Art naïf

Plage de Famara

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire