vendredi 17 février 2017

Du sable, du vent, des voitures

Pour retourner à Lanzarote, nous devons reprendre le ferry à Corralejo. La route qui y conduit pourrait être très agréable vu qu'elle longe l'océan, mais elle est abrutissante en raison d'un défilé incessant de voitures et de camions qui nous empêchent d'apprécier le décor. Nous pouvons néanmoins constater les dégâts du bétonnage de la côte : lotissements de résidences touristiques à l'abandon, projets d'appartements inachevés laissant face à la mer des carcasses qui tombent en ruines, barre d'hôtels construits dans le parc naturel de Corralejo. Pourquoi cette  dégradation de la côte? Des promoteurs véreux qui s'approprient des terrains protégés? Contrats juteux avec des entreprises du bâtiment ? Qui sont les gagnants? Qui sont les perdants ?
A l'approche de Corralejo, un nouveau paysage s'offre à nous : des dunes de sable blanc sur des kilomètres. Nous sommes dans le parc naturel de Corralejo. Le bonheur des touristes. Là, on peut se baigner- en fait, les baigneurs sont rares en ce moment -, faire du surf, du windsurf, du kitesurf, marcher ou glisser sur les dunes ou simplement se dorer au soleil. Les plages sont vastes.
Après une traversée de 25 minutes sur une mer calme, nous voilà à nouveau à Lanzarote et c'est encore sous de terribles rafales de vent contraire que nous remontons vers Uga. Heureusement, nous pouvons emprunter une route secondaire où le trafic est moins important et sur laquelle circulent toutes sortes de vélos dont des handbikes.




Projet abandonné

Barre d'hôtels  dans le parc naturel de Corralejo

Départ de Fuerteventura



Dépassée par un handbike


1 commentaire:

  1. Quelle tristesse de voir ces bâtiments en béton au bord de l'océan. Espérons que cela profite aux habitants de ces îles.
    Ce serait bien que le tourisme améliore le niveau de vie des Canaréens. Au moins vous nous faites découvrir ce qu'est le
    tourisme de masse,certains aiment cette façon de vivre! Pourvu qu'il y ait du soleil, de la plage...ça n'est pas votre genre!
    Odile

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